Les particules fines (PM2,5 et PM10) pénètrent profondément dans les poumons et peuvent même atteindre la circulation sanguine. Leur exposition augmente le risque de maladies respiratoires, de maladies cardiovasculaires, d’accidents vasculaires cérébraux, de cancer du poumon et de décès prématuré. Même une exposition de courte durée peut provoquer des symptômes tels que la toux, l’essoufflement et une aggravation de l’asthme.
Le dioxyde d’azote (NO₂), principalement émis par le trafic routier, irrite les voies respiratoires et augmente le risque d’asthme, d’infections respiratoires et de diminution de la fonction pulmonaire, en particulier chez les enfants. Une exposition prolongée est également associée à une mortalité plus élevée due aux maladies respiratoires et cardiovasculaires.
Les enfants sont particulièrement vulnérables, car leurs poumons sont encore en développement et ils inhalent proportionnellement davantage d’air par kilogramme de poids corporel que les adultes. C’est pourquoi les abords des écoles situées dans des zones à forte circulation constituent un point d’attention important.
Réduire la circulation automobile aux abords des écoles, notamment grâce aux rues scolaires et à des infrastructures cyclables sûres, permet de limiter l’exposition aux particules fines et au NO₂ et de créer un environnement d’apprentissage plus sain.
En résumé : un air plus propre autour des écoles apporte des bénéfices immédiats pour la santé, en particulier celle des enfants, et réduit à la fois les problèmes de santé aigus et le risque de maladies chroniques à long terme.
